Cette saison, découvre Le Fabuleux Marcel de Bruxelles à travers le regard de six créatifs bruxellois. De vraies personnes. De vraies histoires. De la perceuse à la DJ, du hair stylist à l’entrepreneur créatif. Bienvenue et welcome dans leur Bruxelles.
Cette saison, découvre Le Fabuleux Marcel de Bruxelles à travers le regard de six créatifs bruxellois. De vraies personnes. De vraies histoires. De la perceuse à la DJ, du hair stylist à l’entrepreneur créatif. Bienvenue et welcome dans leur Bruxelles.
DJ, curatrice musicale & organisatrice d’événements
DJ, curatrice musicale & organisatrice d’événements
AGNÈS
AGNÈS
La musique, Agneskena l’a dans la peau. Elle a grandi dans une famille Congolaise où elle rythmait le quotidien. Aujourd’hui DJ, elle intègre ses racines dans ses sets et partage ainsi sa culture avec les autres.
Bruxelles aussi sonne comme un mix pour elle. Le quartier Sainte-Catherine, c’est un peu comme rentrer à la maison : c’est là qu’elle a rencontré ses amis. À Matonge, elle retrouve ses racines congolaises, sa langue maternelle, la cuisine, l’endroit où se faire coiffer... Deux quartiers, deux facettes d’Agneskena. Très Bruxelles, finalement.
Même mix côté style : sobre et minimaliste, toujours avec sa petite touche à elle. Une jupe longue avec des sneakers ou des talons. Et un Marcel blanc. Un essentiel, toujours !
Son message à Bruxelles est finalement à l’image de la ville : reste ouverte et inclusive. Continue à apprendre des autres, à découvrir leurs cultures et surtout, à profiter de ce mix.
La musique, Agneskena l’a dans la peau. Elle a grandi dans une famille Congolaise où elle rythmait le quotidien. Aujourd’hui DJ, elle intègre ses racines dans ses sets et partage ainsi sa culture avec les autres.
Bruxelles aussi sonne comme un mix pour elle. Le quartier Sainte-Catherine, c’est un peu comme rentrer à la maison : c’est là qu’elle a rencontré ses amis. À Matonge, elle retrouve ses racines congolaises, sa langue maternelle, la cuisine, l’endroit où se faire coiffer... Deux quartiers, deux facettes d’Agneskena. Très Bruxelles, finalement.
Même mix côté style : sobre et minimaliste, toujours avec sa petite touche à elle. Une jupe longue avec des sneakers ou des talons. Et un Marcel blanc. Un essentiel, toujours !
Son message à Bruxelles est finalement à l’image de la ville : reste ouverte et inclusive. Continue à apprendre des autres, à découvrir leurs cultures et surtout, à profiter de ce mix.
Hair stylist
Hair stylist
MASSIMO
MASSIMO
Massimo observe les gens.
Déformation professionnelle, quoi. Dans la rue, il repère les coiffures, les styles, et c’est précisément ce joyeux mélange bruxellois qui continue à l’inspirer. C’est même l’une des raisons pour lesquelles il a choisi Bruxelles. Le vrai centre, s’il vous plaît, là où ça bouge. Et quand il veut décompresser ? Tu le trouveras au comptoir du Café Le Fontainas, dans le bouillonnant quartier Saint-Jacques.
Son propre style est tout aussi affirmé. Pour Massimo, le costume est un essentiel absolu. Mais pas question d’être guindé. Un costume et un Marcel en dessous. C’est fabuleux.
Un artiste bruxellois qui restera toujours avec Massimo ? Arno. Pour sa musique, son style et surtout sa manière délicieusement nonchalante d’aborder la vie. Singulier, ouvert et toujours lui-même. Une mentalité qui rejoint parfaitement le message de Massimo à Bruxelles : continuer à s’ouvrir au monde et à toute cette diversité qui rend la ville si unique.
Et son meilleur conseil ? Toujours avancer. Toujours évoluer. Toujours rester curieux.
Massimo observe les gens.
Déformation professionnelle, quoi. Dans la rue, il repère les coiffures, les styles, et c’est précisément ce joyeux mélange bruxellois qui continue à l’inspirer. C’est même l’une des raisons pour lesquelles il a choisi Bruxelles. Le vrai centre, s’il vous plaît, là où ça bouge. Et quand il veut décompresser ? Tu le trouveras au comptoir du Café Le Fontainas, dans le bouillonnant quartier Saint-Jacques.
Son propre style est tout aussi affirmé. Pour Massimo, le costume est un essentiel absolu. Mais pas question d’être guindé. Un costume et un Marcel en dessous. C’est fabuleux.
Un artiste bruxellois qui restera toujours avec Massimo ? Arno. Pour sa musique, son style et surtout sa manière délicieusement nonchalante d’aborder la vie. Singulier, ouvert et toujours lui-même. Une mentalité qui rejoint parfaitement le message de Massimo à Bruxelles : continuer à s’ouvrir au monde et à toute cette diversité qui rend la ville si unique.
Et son meilleur conseil ? Toujours avancer. Toujours évoluer. Toujours rester curieux.
Perceuse
Perceuse
LÉA
LÉA
Léa n’aime pas trop rentrer dans une seule case. Et tant mieux. Elle étudie la kinésithérapie tout en étant perceuse : deux univers qui vont étonnamment bien ensemble. Car derrière son côté créatif se cache une attention pour la technique et la précision. Un piercing doit être beau mais surtout bien réalisé. Pas de raccourcis. Pas de travail à moitié fait.
Son style non plus ne choisit pas son camp. Classique ou streetwear, tant qu’il y a ce petit quelque chose d’inattendu. Son truc ? De bons basiques comme point de départ, puis elle s’amuse. Un pantalon original fait toujours son petit effet.
Son message à Bruxelles ? Reste cool. Reste ouvert d’esprit. Reste rebelle. Et surtout, continue à faire de la place à toutes ces différences. L’uniformité ? Très peu pour Léa.
Léa n’aime pas trop rentrer dans une seule case. Et tant mieux. Elle étudie la kinésithérapie tout en étant perceuse : deux univers qui vont étonnamment bien ensemble. Car derrière son côté créatif se cache une attention pour la technique et la précision. Un piercing doit être beau mais surtout bien réalisé. Pas de raccourcis. Pas de travail à moitié fait.
Son style non plus ne choisit pas son camp. Classique ou streetwear, tant qu’il y a ce petit quelque chose d’inattendu. Son truc ? De bons basiques comme point de départ, puis elle s’amuse. Un pantalon original fait toujours son petit effet.
Son message à Bruxelles ? Reste cool. Reste ouvert d’esprit. Reste rebelle. Et surtout, continue à faire de la place à toutes ces différences. L’uniformité ? Très peu pour Léa.
Photographe & créatif
Photographe & créatif
ÉDOUARD
ÉDOUARD
Mettre Édouard dans une seule case ? Bonne chance. Il a étudié la psychologie, pose devant l’objectif comme mannequin, passe aujourd’hui lui-même derrière l’appareil comme photographe et travaille également avec des jeunes dans une ASBL bruxelloise. Le fil rouge ? La créativité. Peu importe sa forme : ce qui l’enthousiasme, ce sont les gens qui imaginent, créent et construisent leur propre univers.
Dans son dressing aussi, tout est permis. Streetwear ? Oui, mais aussi les pièces classiques, un peu old school. Son favori : un pantalon large à pinces, de préférence seventies. Classique oui, jamais coincé.
Ce qui rend Bruxelles unique à ses yeux ? Les Bruxellois. Leur mentalité, leur ouverture d’esprit et ce mélange de personnes qui vivent ensemble. À nous de préserver tout ça. Et en attendant ? Continuer à bouger, à s’engager et oser aller, ensemble, encore un petit peu plus loin. Ça serait cool.
Mettre Édouard dans une seule case ? Bonne chance. Il a étudié la psychologie, pose devant l’objectif comme mannequin, passe aujourd’hui lui-même derrière l’appareil comme photographe et travaille également avec des jeunes dans une ASBL bruxelloise. Le fil rouge ? La créativité. Peu importe sa forme : ce qui l’enthousiasme, ce sont les gens qui imaginent, créent et construisent leur propre univers.
Dans son dressing aussi, tout est permis. Streetwear ? Oui, mais aussi les pièces classiques, un peu old school. Son favori : un pantalon large à pinces, de préférence seventies. Classique oui, jamais coincé.
Ce qui rend Bruxelles unique à ses yeux ? Les Bruxellois. Leur mentalité, leur ouverture d’esprit et ce mélange de personnes qui vivent ensemble. À nous de préserver tout ça. Et en attendant ? Continuer à bouger, à s’engager et oser aller, ensemble, encore un petit peu plus loin. Ça serait cool.
Barmaid
Barmaid
LÉA
LÉA
Léa connaît Bruxelles comme d’autres connaissent leur playlist préférée. Elle a grandi entre Saint-Gilles et Forest et en connaît les rues, les quartiers et les gens. Son spot à elle ? Le parc de Forest. Pas besoin que ce soit spectaculaire — même si, cette vue sur la skyline bruxelloise... — c’est surtout un endroit qui lui est familier. S’asseoir, regarder les gens autour d’elle et se sentir instantanément chez soi.
Son inspiration, elle la trouve tout aussi près : dans sa famille, ses amis et tous ces petits moments qui rendent une journée ordinaire un peu plus spéciale. Côté style non plus, pas besoin de compliquer les choses. Urban, relax, avec son propre twist. Un jean baggy, un T-shirt de groupe vintage et c’est parti.
Ça colle finalement plutôt bien à son Bruxelles : une ville pleine de contrastes, où chaque quartier a son propre caractère. Pour Léa, Bruxelles ne doit surtout jamais se ressembler partout.
Léa connaît Bruxelles comme d’autres connaissent leur playlist préférée. Elle a grandi entre Saint-Gilles et Forest et en connaît les rues, les quartiers et les gens. Son spot à elle ? Le parc de Forest. Pas besoin que ce soit spectaculaire — même si, cette vue sur la skyline bruxelloise... — c’est surtout un endroit qui lui est familier. S’asseoir, regarder les gens autour d’elle et se sentir instantanément chez soi.
Son inspiration, elle la trouve tout aussi près : dans sa famille, ses amis et tous ces petits moments qui rendent une journée ordinaire un peu plus spéciale. Côté style non plus, pas besoin de compliquer les choses. Urban, relax, avec son propre twist. Un jean baggy, un T-shirt de groupe vintage et c’est parti.
Ça colle finalement plutôt bien à son Bruxelles : une ville pleine de contrastes, où chaque quartier a son propre caractère. Pour Léa, Bruxelles ne doit surtout jamais se ressembler partout.
Étudiant en image
Étudiant en image
WILLIAM
WILLIAM
Mets William au milieu des gens et il est content. Amis, famille, rencontres inattendues : ses centres d’intérêt naissent de ce qu’il voit autour de lui et des personnes qu’il croise en chemin. Pas étonnant que Bruxelles lui corresponde si bien. Une ville où cultures, classes sociales et styles se mélangent joyeusement. Saint-Gilles est son terrain de jeu préféré, mais il se sent aussi parfaitement chez lui du côté du Dansaert. Des cafés sympas, de bonnes adresses et toujours un peu de vie. Et pour la bonne musique ? Il t’envoie chez Booze ’n’ Blues, l’un de ses bars préférés.
Pour son dressing aussi, William préfère voyager dans le temps que suivre les dernières tendances. Un peu de seventies, un peu d’eighties, quelque chose d’aujourd’hui. Parce que ce qui était cool hier peut toujours être très bien aujourd’hui. Une pièce traverse toutes les époques : son jean. Un overshirt, un Marcel en dessous et c’est parti.
Et son souhait pour Bruxelles ? Un peu plus de vert, s’il vous plaît. Quelques arbres et un peu plus de verdure au milieu de toute cette beauté bruxelloise, ça ne ferait pas de mal.
Mets William au milieu des gens et il est content. Amis, famille, rencontres inattendues : ses centres d’intérêt naissent de ce qu’il voit autour de lui et des personnes qu’il croise en chemin. Pas étonnant que Bruxelles lui corresponde si bien. Une ville où cultures, classes sociales et styles se mélangent joyeusement. Saint-Gilles est son terrain de jeu préféré, mais il se sent aussi parfaitement chez lui du côté du Dansaert. Des cafés sympas, de bonnes adresses et toujours un peu de vie. Et pour la bonne musique ? Il t’envoie chez Booze ’n’ Blues, l’un de ses bars préférés.
Pour son dressing aussi, William préfère voyager dans le temps que suivre les dernières tendances. Un peu de seventies, un peu d’eighties, quelque chose d’aujourd’hui. Parce que ce qui était cool hier peut toujours être très bien aujourd’hui. Une pièce traverse toutes les époques : son jean. Un overshirt, un Marcel en dessous et c’est parti.
Et son souhait pour Bruxelles ? Un peu plus de vert, s’il vous plaît. Quelques arbres et un peu plus de verdure au milieu de toute cette beauté bruxelloise, ça ne ferait pas de mal.

L'HISTOIRE
L'HISTOIRE
En Belgique, le débardeur a un prénom : Marcel. Pourquoi Marcel et pas Victor ou Alfred ? Mystère. Les Français prétendent que tout aurait commencé avec leur légendaire boxeur Marcel Cerdan.
Mais les Français ne sont-ils pas aussi ceux qui ont essayé de s’approprier nos frites, les french fries ? Voilà. On l’admet quand même : Cerdan portait très bien le Marcel. Tout comme quelques-uns des plus grands acteurs français. D’autres racontent que son nom viendrait plutôt des mineurs et des routiers qui le portaient beaucoup. Des hommes qui appréciaient sa liberté de mouvement et qui, généralement, ne s’appelaient pas Pierre-Hugues ou Frédérique-François.
Bref, Marcel, c’est un peu comme Jean. Sauf que Marcel, ça sonne quand même un tout petit peu plus élégant. Une chose est sûre : notre Marcel est un Marcel premium, dessiné à Bruxelles. Un véritable Marcel de Bruxelles. Le Marcel, c’est là que tout a commencé pour nous. Alors forcément, on n’avait qu’une idée en tête : créer le meilleur Marcel au monde.
Notre raison d’être. Notre fierté. Notre petit chef-d’œuvre belge. Et c’est pourquoi on ose le dire avec une certaine conviction : personne ne fait un Marcel aussi Fabuleux que nous.
Chaque modèle est coupé et pensé pour mettre votre silhouette en valeur comme il se doit. Les courbes, la coupe, le fit : exactement comme un Marcel doit être. Et comme vous devez être dans un Marcel. On vous souhaite donc, à vous et à votre upper body, beaucoup de très bons moments avec votre Marcel de Bruxelles. Même si vous vous appelez Jean-Philippe ou Marie-Hélène.
Mais Le Fabuleux Marcel de Bruxelles, c’est évidemment bien plus que des Marcels. La mode, on aime la voir un peu autrement. D’accord, ça sonne peut-être un peu cliché et ridicule. Mais au fond, on ne se considère pas vraiment comme une marque de mode. On crée des vêtements avec un clin d’œil au passé et les deux pieds dans le présent. L’inspiration ? Les garde-robes de nos parents et grands-parents, auxquelles on ajoute notre propre twist.
Nostalgique, jamais démodé. Classique, jamais trop sage. Et toujours avec un petit quelque chose de Bruxelles.
Bienvenue chez Le Fabuleux Marcel de Bruxelles.
En Belgique, le débardeur a un prénom : Marcel. Pourquoi Marcel et pas Victor ou Alfred ? Mystère. Les Français prétendent que tout aurait commencé avec leur légendaire boxeur Marcel Cerdan.
Mais les Français ne sont-ils pas aussi ceux qui ont essayé de s’approprier nos frites, les french fries ? Voilà. On l’admet quand même : Cerdan portait très bien le Marcel. Tout comme quelques-uns des plus grands acteurs français. D’autres racontent que son nom viendrait plutôt des mineurs et des routiers qui le portaient beaucoup. Des hommes qui appréciaient sa liberté de mouvement et qui, généralement, ne s’appelaient pas Pierre-Hugues ou Frédérique-François.
Bref, Marcel, c’est un peu comme Jean. Sauf que Marcel, ça sonne quand même un tout petit peu plus élégant. Une chose est sûre : notre Marcel est un Marcel premium, dessiné à Bruxelles. Un véritable Marcel de Bruxelles. Le Marcel, c’est là que tout a commencé pour nous. Alors forcément, on n’avait qu’une idée en tête : créer le meilleur Marcel au monde.
Notre raison d’être. Notre fierté. Notre petit chef-d’œuvre belge. Et c’est pourquoi on ose le dire avec une certaine conviction : personne ne fait un Marcel aussi Fabuleux que nous.
Chaque modèle est coupé et pensé pour mettre votre silhouette en valeur comme il se doit. Les courbes, la coupe, le fit : exactement comme un Marcel doit être. Et comme vous devez être dans un Marcel. On vous souhaite donc, à vous et à votre upper body, beaucoup de très bons moments avec votre Marcel de Bruxelles. Même si vous vous appelez Jean-Philippe ou Marie-Hélène.
Mais Le Fabuleux Marcel de Bruxelles, c’est évidemment bien plus que des Marcels. La mode, on aime la voir un peu autrement. D’accord, ça sonne peut-être un peu cliché et ridicule. Mais au fond, on ne se considère pas vraiment comme une marque de mode. On crée des vêtements avec un clin d’œil au passé et les deux pieds dans le présent. L’inspiration ? Les garde-robes de nos parents et grands-parents, auxquelles on ajoute notre propre twist.
Nostalgique, jamais démodé. Classique, jamais trop sage. Et toujours avec un petit quelque chose de Bruxelles.
Bienvenue chez Le Fabuleux Marcel de Bruxelles.